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Stigmatisation de l’absence des parlementaires à l’atelier national sur l’avenir de l’accord de Cotonou.

Le président du conseil d’administration du Réseau des plates-formes des  ONG de l’Afrique centrale (REPONGAC),  Dr Davy Irené Louvouezo, a regretté mercredi dans son mot de clôture, l’absence des parlementaires à l’atelier national organisé pendant deux jours à Kinshasa autour du thème «  le renforcement des capacités de réseaux des parlementaires et de la société civile sur les enjeux du commerce, des accords de partenariat économique et sur l’avenir de l’accord de Cotonou ».

Il a cependant indiqué que le document final sorti de cet atelier sera incessamment partagé avec les parlementaires qui vont aussi l’enrichir avec leur position sur les enjeux commerciaux des accords de partenariat et sur l’avenir de l’accord de Cotonou qui arrive à échéance en 2020.

Le REPONGAC interpelle les pays de la CEEAC sur les « APE » Accords de Partenariats Economiques en Afrique Centrale.

Photo Archives à Kinshasa

En rappel, afin de préserver leurs relations commerciales, en respectant les règles de l’OMC, l’UE et les pays ACP ont convenu de négocier des Accords de Partenariat Economique (APE) en tant qu’Accords régionaux en vertu de l’Article XXIV du GATT, moyennant 7 ans de transition durant lesquels les préférences unilatéralement octroyées par l’Union Européenne aux pays du Groupe étaient maintenues au titre d’un moratoire. L’Accord de Cotonou avait par ailleurs prévu les modalités et procédures des négociations de ce nouvel ordre commercial que l’UE et les ACP avaient  convenu de conclure au plus tard le 31 décembre 2007.

Atelier de Kinshasa : la CEEAC et la Gestion des eaux partagées en Afrique Centrale

Travaux de l'Atelier de Kinshasa

A l’instar d’autres  Communautés Economiques Régionales telles que la SADC en Afrique Australe et la CEDEAO en Afrique de l’Ouest, la CEEAC est déterminée à doter l’Afrique Centrale des Instruments   Juridiques pour la Gestion des eaux.  En effet, l’accès à l’eau potable constitue une grande préoccupation pour toute nation qui se respecte et qui a le souci de la santé de sa population. Voyant qu’en Afrique Centrale certaines populations, hommes, femmes et enfants, manquent encore en nos jours d’eau potable ; la CEEAC a mis en place la stratégie de la GIRE (Gestion Intégrée des Ressources en Eau). Ainsi, après l’adoption par les Chefs d’Etat des pays de l’Afrique Centrale de la politique de l’eau en 2009, les mêmes Chefs d’Etat ont doté la Sous région de plan d’action Régional de Gestion Intégrée des ressources en Eau de l’Afrique Centrale en sigle PARGIRE-AC  en 2015.

 

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